Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 20:08

L’accès à des services de santé de qualité: Un droit pour les femmes 


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La Journée d’action pour la santé des femmes a été créée au Costa Rica lors de la cinquième Rencontre internationale sur la santé des femmes en 1987. Après huit ans de campagne pour combattre la mortalité et la morbidité maternelles, les femmes ont estimé qu’il fallait recentrer la campagne autour du phénomène de privatisation dans un contexte néolibéral. C’est pour cette raison que la Journée internationale d’action de 1997 aura pour cible les problèmes d’accès à des services de santé de qualité, accès considéré comme un droit des femmes.

En effet, au cours des dernières années, le mouvement des femmes s’est vu confronter à un défi sans précédent posé par un courant néolibéral touchant le domaine politique, économique et social. Même s’il est vrai que ces politiques ont été mises en place de manière différente selon les pays, il est impossible de ne pas voir au delà de ces différences une similitude frappante dans les résultats. Ces politiques impliquent des restrictions budgétaires, la privatisation d’entreprises et de services publics, la centralisation des dépenses publiques et l’adoption de toute une série de stratégies de restructuration économique. Invariablement, le résultat a été l’appauvrissement d’une grande partie de la population et une érosion significative des liens dans la société civile.

 

Souvent, être une femme, c'est être vulnérable !

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Les femmes ont de tout temps été les plus pauvres parmi les pauvres. Avec l’introduction des réformes économiques néolibérales dans bon nombre de pays, la pauvreté chez les femmes s’est aggravée davantage. Par voie de conséquence, leurs possibilités de jouir d’une bonne santé et de préserver leur bien-être sont réduites. L’amélioration de la qualité de vie des femmes passe donc nécessairement par une transformation de la situation actuelle.

La santé n’est plus considérée comme un droit humain élémentaire. Au contraire, dans un contexte de marché privatisé, elle s’est transformée en un nouveau produit qui s’achète. Avec la privatisation, l’accès à des services de santé n’a fait que se réduire davantage pour la majorité des femmes. Ainsi les problèmes ont-ils été envisagés de manière spécifique, sans tenir compte, dans une dimension globale, de la dynamique sociale et politique dans laquelle les femmes vivent et travaillent au sein de la société. Cette Journée internationale d’action pour la santé des femmes est une occasion de lutter contre la privatisation et la commercialisation des services de santé et de militer pour que l’accès à des services de qualité soit un droit pour les femmes.

visuel-oms-vertical-2.jpg Dans le contexte actuel, les femmes font face à de nombreux obstacles et l’âge, la classe sociale, la race et l’origine ethnique sont des facteurs qui risquent de réduire davantage leur accès à des services de santé de qualité.

 

Des obstacles économiques
Des taux de chômage élevés chez les femmes, un accès réduit à l’éducation et des inégalités salariales entre hommes et femmes sont autant de facteurs qui limitent l’accès des femmes à des services de santé.

Des obstacles sexistes
Les problèmes de santé des femmes ne sont pas pris au sérieux et tendent à revêtir moins d’importance au sein de la société. Les femmes réussissent à obtenir moins d’informations au sujet de leur santé que les hommes. Ceci ne leur donne pas l’occasion de prendre des décisions en toute connaissance de cause quant à la nature des services de santé auxquels elles désireraient accéder.

Des obstacles culturels
Les services de santé négligent souvent de tenir compte des traditions et des coutumes locales associées à bon nombre d’aspects de la santé et du bien-être des femmes. La médicalisation de leurs problèmes de santé a altéré la nature des services auxquels elles ont accès, comme en témoigne la surmédicalisation de la ménopause.

Des obstacles politiques
Un manque de volonté politique au niveau national et local lorsqu’il s’agit d’organiser des services de santé tenant compte des différences entre les sexes et l’existence de législation inappropriée sur les grands problèmes de santé que connaissent les femmes, par exemple l’avortement, sont autant d’obstacles supplémentaires à l’accès des femmes à des services de santé correspondant à leurs besoins.
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Des obstacles liés aux mythes sur la sexualité des femmes : Les femmes ne sont pas libres de prendre des décisions quant à leur corps et leurs préférences sexuelles. Elles n’ont pas l’occasion d’exprimer leur sexualité, sans redouter d’être victimes de violence ou de discrimination. Les lesbiennes sont en général exclues du système de santé, étant donné qu’elles ne sont pas considérées comme des êtres reproducteurs ou actifs sexuellement. Les droits doivent s’accompagner du pouvoir d’exercer ces droits. Les droits économiques et sociaux sont des conditions préalables à l’exercice des droits en matière de santé et l’exercice de ces droits permet d’arriver à une équité sociale. Il est temps de critiquer les politiques néolibérales, en soulignant leur impact sur l’accès des femmes à des services de santé de qualité et en œuvrant pour garantir le droit des femmes à un système de santé de qualité qui tient compte des différences entre les sexes.

 

 

Par Sophia - Publié dans : REFLEXION
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 10:30

 

 

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Dans sa riche diversité, la culture a une valeur intrinsèque aussi bien pour le développement que pour la cohésion sociale et la paix.

 

 

 

 

 

 

 

La diversité culturelle est une force motrice du développement, pour ce qui est de la croissance économique et comme moyen de mener une vie intellectuelle, affective, morale et spirituelle plus satisfaisante. Elle représente un atout indispensable pour atténuer la pauvreté et parvenir au développement durable, grâce notamment au dispositif normatif, aujourd’hui complet, élaboré dans le domaine culturel.

Cette journée donne l’occasion de mieux connaître et apprécier ce que nous devons aux autres cultures, et, à prendre la mesure de la diversité de leurs apports, de leur unicité, de leur complémentarité et de leur solidarité. Car connaître et reconnaître nos différences, les respecter en ce qu’elles fondent notre propre identité, c’est donner la chance aux siècles qui s’annonce de s’épanouir enfin hors des conflits identitaires de tous ordres. La diversité culturelle est un droit humain fondamental lutter pour sa promotion c'est lutter contre les stéréotypes et le fondamentalisme culturels.

Cette journée donne l'occasion de meiux reconnaitre et apprécier ce que nous devons aux autres cultures, de resserrer la collaboration entre les nations, de garantir le respect du droit d'autrui et d'assurer l'exercice des libertés fondamentales de l'homme et des peuples et de leur droit à l'autodétermination. Plus que jamais, il est urgent d'élever dans l'esprit de chaque individu les "défenses de la paix" qui, comme l'affirme l'Acte constitutif de l'Unesco, peuvent l'être notamment par l'éducation, la science et la culture. 

 Toute culture représente un ensemble de valeurs unique et irremplaçable puisque c'est par ses traditions et ses formes d'expression que chaque peuple peut manifester de la façon la plus accomplie sa présence dans le monde.   L'affirmation de l'identité culturelle contribue donc à la libération des peuples. Inversement, toute forme de domination nie ou compromet cette identité. 

L'identité culturelle est une richesse stimulante qui accroît les possibilités d'épanouissement de l’espèce humaine en incitant chaque peuple, chaque groupe à se nourrir de son passé, à accueillir les apports extérieurs compatibles avec ses caractéristiques propre et à continuer ainsi le processus de sa propre création.


Un savoir faire… Un  Patrimoine Vivant !

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Faire de la culture  un grand voyage… à travers les artistes porteurs d’espoir !



 

Houria Aïchi, Chants de l'Aurès

 

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Djaffar Benmesbah  artiste-peintre et journaliste Kabyle (Algérie) 

 

 

La Soprano Amel Brahim-Djelloul kabyle (Algérie)


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Maqbool Fida Husain, artiste peintre indien

 

 

 Kitaro  musicien de musique New Age (Japon) 

 

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OUSMANE Sow Artiste Sculpteur Sénégalais 

 

Niyaz groupe Iranien

 

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Zorikto Dorzhiev  Artiste peintre Bouriate (Bouriatie – Une des républiques de Russie)


 


 

Ibrahim Tatlises (Turque) Yasmine Levy (Israélienne)

 

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Tjunkiya Wuluka Napaljarri  Artiste Aborigène Australienne

 

I Muvrini (Les petits mouflons en corse)  groupe Corse (France)


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Joe Okitawonya Artiste peintre de Kinshasa (Congo)

 

Mounir Bachir … L’art du Oud (Irakien)

 

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Noureddine Zekara  Artiste Peintre  Aurasien  (Algérie)


 

 

Sœur Marie Keyrouz (Liban)

 

Source – L’UNESCO 

Par Sophia - Publié dans : REFLEXION
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 12:18

Un petit sourire flottant sur les lèvres, de longs cheveux gris-blanc attachés dans le dos, Boualem Sansal vient de prendre place au milieu d’un cercle d’auteurs venus échanger leurs vues et leurs histoires au Festival international des écrivains de Jérusalem. Derrière lui, en majestueux paysage de fond, serpente la muraille de la vieille ville. «Les élites intellectuelles ne sont pas encore arrivées à s’autonomiser du pouvoir dans les pays arabo-musulmans. Et dans cette culture, on a trop sacralisé les choses, que ce soit l’Etat, qui fait office de calife, ou la religion», dit l’écrivain algérien.


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L’auteur du Serment des barbares, de Poste restante… et du Village de l’Allemand a maintes fois fait la preuve de son indépendance d’esprit. Plusieurs de ses ouvrages sont d’ailleurs interdits dans son pays. Mais en se rendant en Israël, il a franchi un pas de plus. «Ce n’est pas un voyage facile, confie-t-il. Il y a eu une levée de boucliers, notamment de la part du Hamas à Gaza, qui a sorti un communiqué incroyable demandant à tous les pays arabes de me boycotter.» Qu’à cela ne tienne, Boualem Sansal obéit «à ce qui se passe dans [sa] tête» et à personne d’autre. Fidèle à son statut d’intellectuel engagé, il relève, face à un public conquis : «Il faut affronter le danger. Si tu le fuis, il te rattrape, si tu l’affrontes, tu as une chance de gagner.»

La soixantaine passée, Sansal ne pensait pas un jour venir en Israël, ni qu’un de ses livres serait traduit en hébreu. A Jérusalem comme à Tel-Aviv, il crée avec l’auditoire un lien intime. Il parle des peuples rendus aveugles aux liens qui les attachent, et incapables de s’en libérer. Des victoires des islamistes dans les pays arabes, une tendance «très inquiétante, face à laquelle l’Occident est en dessous de tout». Il raconte l’élaboration de son roman le plus célèbre, le Village de l’Allemand, qui l’a fait plonger dans l’enfer de la Shoah en suivant le parcours d’un nazi recyclé dans le nationalisme arabe. «Ecrire ce livre a été une grande douleur», décrit-il. Invité à l’Institut français de Tel-Aviv, il échange des souvenirs algériens nostalgiques avec d’anciens compatriotes, et un dialogue se noue avec d’anciens déportés, qui jugent que «Primo Levi l’aurait considéré comme un ami».

Après sa visite décriée, Boualem Sansal reconnaît appréhender le retour sur ses terres algériennes : «Peut-être vont-ils m’arrêter à l’aéroport ? Peut-être serai-je victime d’une attaque ?»

 

 

Source – Libération - Par AUDE MARCOVITCH  correspondante à Tel-Aviv

Par Sophia
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 13:16

 


booksMokhtar Lakehal (Mokhtar Lakehal Bouhadi Amar)  né le 10 avril 1949 à El Gaada, en Algérie

est un économiste universitaire algérien indépendant vivant en France depuis 1974, qui a travaillé sur la socio-économie des ressources humaines, l'économie du développement, la protection sociale, Les systèmes et structures économiques, l'entreprise et les enjeux de la mondialisation, l'économie des pays du Maghreb, la méthodologie,  des sciences économiques et sociales. Il a enseigné à l’Université de Paris III Sorbonne Nouvelle, l’Université de Paris IV Sorbonne, l’UPEC (Université Paris-Est Créteil, Paris XII),  au CNFPT Ile de France, à Sciences-Po Paris, ainsi que dans d’autres établissements d’enseignement supérieur. Il a publié cinq dictionnaires et une cinquantaine de travaux et d’ouvrages d’économie, de sociologie, d’histoire et de politique, et a collaboré dans des revues et journaux français et étrangers où il a publié près d’une centaine d’articles.

 

 

INDIGNONS-NOUS ET  ENGAGEONS NOUS !

Certes les médias nous montrent souvent des citoyens indignés qui n’arrivent pas à mettre les mots justes sur leurs maux. Et dans la masse des indignés réunis sur une place publique symbolique, on retrouve des militants aguerris à toutes les luttes, à côté d’un grand nombre de jeunes révoltés, poussés par des ressentiments diffus. Mais les élites politiques et intellectuelles des pays opulents ont tort de sous-estimer ces mouvements, comme les dictateurs arabes et leurs soutiens occidentaux n’avaient compris que trop tardivement, qu’ils avaient eu tort de mépriser les peuples arabes, en croyant que leurs polices secrètes pouvaient  bien les renseigner sur l’état de l’opinion et leurs miliciens pouvaient faire régner éternellement l’injustice par la terreur.

 

Ce dictionnaire factuel présente 150 faits, situations, comportements, actions, réactions, …, et la perception qu’en font les citoyens indignés. Depuis le début de la crise – le divorce entre « le pays réel » et « le pays légal » –, ces citoyens ont plus d’un motif d’indignation, mais tous les indignés ne savent pas mettre les bons mots sur leurs vrais maux, qu’ils soient de Casablanca ou de Madrid, de New York ou de Moscou, de Paris ou de Londres, de Durban ou de Tokyo. Aujourd’hui nous avons deux catégories d’indignés, ceux qui se rassemblent sur les places publiques symboliques pour exprimer leur désaccord avec le « pays officiel » et ceux qui attendent que leurs voisins, amis, collègues, confrères, s’indignent à leur place, par procuration, pour se sentir soulagés.

 


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L’indignation est une composante de la liberté du citoyen lésé et abusé par les élites de son pays. Tout rassemblement d’indignés rappelle à ces élites, par l’endroit symbolique qu’ils occupent, que ces hommes et femmes réunis, subissant fréquemment les charges de la police, ont répondu à un appel pour exercer pleinement et entièrement leur citoyenneté.

 

Le citoyen doit s’indigner de certains usages que font des deniers publics les gouvernements et les élus.

Le citoyen doit s’indigner de l’usage qu’ils font, en partie, de la confiance qu’il leur a accordée.

Le citoyen doit s’indigner de l’image qu’ils montrent aux peuples et nations du monde.

Le citoyen doit s’indigner du fait que l’hypocrisie et le cynisme font d’une activité noble (la politique), une activité dépréciée par des élites politiques indignes de gouverner les nations.

 

Pablo Neruda
Extrait de  "El Canto General"


Le citoyen doit s’indigner de la fuite en avant du pouvoir politique qui ne sait que produire chaque année plus de lois et règlements sans arriver à éradiquer les causes des crimes et délits en augmentation

Le citoyen doit s’indigner du comportement inacceptable des policiers dans de nombreuses circonstances, particulièrement contre les jeunes et les populations des quartiers pauvres.

Le citoyen doit s’indigner des liens tissés par le gouvernement de son pays, avec les dictateurs et tyrans, entretenus au nom des intérêts économiques nationaux au mépris des règles de justice.


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Le citoyen doit s’indigner de la violation systématique des règles éthiques et morales dans son pays.

Le citoyen doit s’indigner de la promotion de « pseudo-libertés » qui servent de diversion afin d’empêcher les peuples d’exiger le respect des libertés fondamentales.

Le citoyen doit s’indigner de l’égoïsme des riches et de l’indifférence des institutions à l’égard de la misère des peuples pauvres.

Le citoyen doit s’indigner de l’indignation sélective des élites politiques et intellectuelles de son pays face aux drames et injustices dans le monde.

Le citoyen doit s’indigner du refus de réagir vigoureusement ensemble à la dégradation avancée de l’environnement physique et bactériologique de notre planète.

Le citoyen doit s’indigner du désordre moral sciemment entretenu par la prolifération volontaire de certaines productions culturelles décadentes servant à abrutir les classes populaires sans moyens d’auto-défense intellectuelle.

Le citoyen doit s’indigner des choix de société conçus pour que le futile (gaspillage) prenne la place de l’utile (nécessaire), en miroitant la perspective d’un bonheur éternel au consommateur.

Le citoyen doit s’indigner devant le harcèlement que font subir, aux plus vulnérables, les marchands et leurs auxiliaires (publicitaires, banquiers, assureurs) pour les inciter à consommer toujours plus.

Le citoyen doit s’indigner des choix de société sciemment établis pour protéger des intérêts particuliers, tout en œuvrant pour détourner l’attention des citoyens des problèmes inhérents à ces choix.


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Le citoyen doit s’indigner du contenu des programmes éducatifs qui produisent en masse, parmi les enfants des classes populaires et moyennes, des citoyens intellectuellement désarmés ne pouvant jamais réfléchir seuls sans l’aide de « la voix» des medias, plus particulièrement celle de la télévision.

Le citoyen doit s’indigner du détournement des consciences, transformant certains citoyens en simples chambres d’échos aux slogans conçus par les «intellectuels escrocs » et les «intellectuels faussaires».


Mokhtar Lakehal

Par Sophia - Publié dans : REFLEXION
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Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 14:55

 

 

 

http://1.bp.blogspot.com/_cg-1m7z6n9k/SbWV9BLpfAI/AAAAAAAAAAw/L3FejKWORn4/S1600-R/nb_16_miles_davis.jpgLes gens voudraient qu'un imâm se lève
Et prenne la parole devant une foule muette.
Illusion trompeuse-il n'est d'imâm que la raison,
Notre guide de jour comme de nuit.

Peut-être dans les temples se trouvent-ils des gens
Qui procurent la terreur à l'aide de versets,
Comme d'autres dans les tavernes
Procurent du plaisir.

Combien les maîtres sont ignorants,
Même s'ils se prétendent
scellés dans leur savoir.

La loi de leur époque a été annulés-
Ah, s'ils pouvaient s'annuler comme elle !
 

 

O monde, je t'abandonne, car tes habitants
Sont unanimes dans l'ignorance : le tyran musulman
Et ses pactisants, celui qui montre ses intentions
Et l'ambitieux qui cache son jeu
La religion-commerce de morts
Pour cette raison, c'est un objet invendable
Parmi les vivants.
 

http://2.bp.blogspot.com/-MzD2y4SCUyc/Tct_DdtfVRI/AAAAAAAAAOE/-yuuyBUBBsA/s320/culture-trop-chere--essayez-l-ignorance.jpg

Le livre est devenu trompettes des égarés,
Et les versets, mélodies.
Ils en ont joué, puis dans leurs infamies,
Les ont agitées comme des épées
Sur l'homme paisible qui veille
Au clair de lune.
 

 

Je ne blâme pas l'athée,
Mais plutôt celui qui, craignant l'enfer,
Persiste dans sa furie
La raison ne peut s'étonner des lois,

Qu'elles soient païennes, musulmanes,
Juives ou chrétiennes.
 

Vos temples et vos bordels se valent.
 

 

Loin de moi, ô genre humain!
Puissé-je reste sous terre et ne pas me lever
Quand Dieu vous appellera à la résurrection!
 

 

Il s'est marié ; et après la première femme,
Il en a pris trois.
Il a dit à son épouse:
"Un quart de ma personne te suffira."
Si elle s'en accommode,
Il la gratifiera d'une maigre pitance,
Mais si elle se tourne vers un amant,
Il la lapidera.

 

Foi, incroyance, rumeurs colportées,
Coran, Torah, Evangile
Prescrivant leurs lois... A toute génération ses mensonges
Que l'on s'empresse de croire et consigner.
 

 

Une génération se distinguera-t-elle, un jour,
En suivant la vérité?
Les Hanafites ont commis des fautes,
Les Nazaréens se sont écartés du droit chemin,
Les Juifs errent dans la perplexité
Et les mages ont été égarés.
 

 

Si le pratiquant vise la duperie
Avec sa prière,
Celui qui la néglige volontairement
Sera plus proche de Dieu

 

 

"Abu-l-Ala al-Maari"

Par Sophia - Publié dans : REFLEXION
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